20# Banjo-Tooie

20# Banjo-Tooie
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NOTE IMPORTANTE: LE TEST DE CE JEU VA ETRE REMPLACE PAR LE TEST DE SONIC THE HEDGEHOG SUR SEGA MEGADRIVE. NEANMOINS CE TEST DE BANJO TOOIE SERA TOUJOURS DISPONIBLE ET SERA REEDITE UN PEU PLUS LOIN DANS LE BLOG.

Nom: Banjo-Tooie
Support: Nintendo 64
Genre: Plate-Forme
Date de sortie: 13 Avril 2001


En 20ème position, j'ai le plaisir de vous montrer un des derniers gros jeux-vidéo de la console Nintendo 64: Banjo-Tooie.
Nous sommes en 2001, Nintendo a, depuis 1999, complètement mis de côté sa console Nintendo 64, malgrés de bons chiffres de ventes aux Etats-Unis et en Europe !
La 64DD, support additionel tant attendu de la N64 pouvant accueillir des jeux très gros, n'est déjà plus vendue et n'aura donc durée seulement un an (elle n'est sortie qu'au japon avec 9 jeux). Bref Nintendo est loin derrière Sony et sa Playstation et veut consacrer tout son temps à sa futur console: la GameCube.

Heureusement, certains éditeurs ont réussis à sortir de pures merveilles sur la 64bits. A l'image de Rareware avec cette suite du cultissime Banjo-Kazooie: j'ai nommé Banjo-Tooie !

Et on peut dire que Rare a fait du sacré grand boulot! Outre les deux Banjo, cette société a déjà produit des merveilles comme Goldeneye 007, Donkey Kong ou encore Perfect Dark ! Hélas Nintendo a euh... Vraiment pas assuré en jetant cette compagnie dehors (sachant que RareWare était le 2ème plus gros producteurs de jeux N64 derrière Nintendo).

Venons-en à Banjo-Tooie.

Que dire de ce jeu à part qu'il est quasi-parfait?
Déjà que Banjo-Kazooie était, selon moi, bien au dessus de Mario 64 (bon OK Banjo-Kazooie est sortie 2 ans après Mario...). Mais ce Banjo-Tooie déchire tout ce que l'on pouvait faire en 2001 comme jeux de plate-formes en 3D.

L'histoire commence deux ans après la fin de Banjo-Kazooie: L'ours Banjo et son stupide oiseau Kazooie jouent au poker avec Mumbo le Chaman et Bottles la taupe myope. Mais ils ne se doutent pas qu'à quelques mètres, les deux soeurs Minbella et Blobelda ont débarqué pour sauver leur grande soeur: la sorcière Gruntilda (la méchante du premier jeu). Tout d'un coup PAF! le sort des deux jeunes sorcières a libéré leur grande soeur.

Mais cette dernière est tout en squelette et veut absolument un corps beau et sain. Les deux soeurs lui expliquent qu'au chateau il y'a une machine capable de lui redonner son coprs.
Gruntilda est d'accord mais avant tout, elle jette un sort à la maison de Banjo et Kazooie. Heuresement tous les héros sont sortis à temps. Tous? Non! Bottles la taupe s'est fait tué.
C'est alors que nos héros décident de prendre leur revanche. Ils vont devoir, avec l'aide de Mumbo, trouver la machine de Grunty pour redonner vie à la taupe décédée.

Complètement déjanté n'est-ce-pas? Mais c'est ça qui fait tout le charme du jeu: une histoire dingue et des dialogues à mourrir de rire. Tout cet opus est basé sur l'humour, et spécialement sur celui de l'oiseau Kazooie.
L'ours voyagera avec Kazooie dans son sac à dos à travers une dizaine de niveau aux décors hyper variés. Nos deux compères traverseront donc un temple Maya, une mIne ou encore un parc d'attraction... Banjo est doté de plusieurs mouvements et il peut donc sauter, faire une roulade, s'accrocher aux falaises... mais surtout il pourra et devra compter sur l'aide de Kazooie qui pourra le faire gravir les pentes en le portant sur son dos, donner des coups de becs à ses ennemis, tirer des oeufs (et là grandes nouveautés car Kazooie peut tirer 10 types d'oeufs différents) ou encore, l'aider à voler... Au final, il y'a plus de 30 mouvements différents dans ce jeu.

On retrouvera même des séquences FPS ou Banjo utilise Kazooie comme fusil à oeuf (lol) ou des séquences ou Banjo et Kazooie devront se séparer pour pouvoir débloquer des trucs utiles au jeux.

Le but du jeux est de récupérer les Pieces de puzzles: 10 par niveaux plus celles qui se ramassent en sauvant de petits êtres appelés Jinjos (une maison Jinjo remplie=1 pièce). Les pièces peuvent être gagnée en réussissant un challenge, en arrivant tout en haut d'une montagne ou dun temple, ou alors en battant le boss du niveau.

D'ailleurs par rapport à Banjo-Kazooie, les Boss ont enfin un sytème de vie et une technique spéciales pour les battres.

Vous devrez aussi trouver les notes de musiques qui permettront d'apprendre des mouvements tout nouveau et, également, vous devrez trouver des Glowbow, ce sont des petits êtres qui servent à se transformer. D'ailleurs ces tranformations sont rigolotes et vous pourrez par exemple vous ballader dans la peau d'un T-Rex.

Un grand nom de l'histoire du jeux... avec des graphismes colorés et détaillés et une bande son du tonnerre, répétitive mais dont on ne se lasse jamais.

Il y'a aussi un mode multijoueur très réussis avec plus de 14 minijeux marrants qui feront grimper la durée de vie à 2, 3 ou 4 joueurs.
Niveau durée de vie, il faut environ 40 à 50 heures pour terminer le jeux à 100%. Mais le seul point faible du jeux c'est le fait qu'on fasse sans arrêts des allers et retours à travers les niveaux. Certes le jeux devient long mais aussi difficile.

A l'époque je lui aurais mis 97/100. Pour infos jeuxvidéos.com lui a mis 18/20 !

Ce jeux mérite largement sa 20ème place dans mon classement, mais pourquoi s'il est meilleurs que Banjo-Kazooie ne l'ais-je classé que 20ème? Tout simplement parcequ'il n'a pas la magie du premier opus.
Même s'il reste parmis les plus grands jeux de la N64...

# Postato martedì 15 luglio 2008 04:58

Modificato venerdì 29 agosto 2008 08:10

19# Conker's Bad Fur Day

19# Conker's Bad Fur Day
19#

Nom: Conker's Bad Fur Day
Support: Nintendo 64
Genre: Plate-forme
Date de sortie: 30 Mai 2001


En 19ème position, j'ai le plaisir de vous présenter le jeux le plus immorale jamais créé sur console. C'est aussi le plus beau jeu, niveau graphisme, de la Nintendo 64.

Nous sommes en mai 2001 et ça y'est: Nintendo laisse complètement tomber sa console Nintendo 64 et s'apprète à accueullir sa future console 128bits: la GameCube.
Néanmoins quelques jeux de qualités sortent encore sur N64. Ainsi, au mois d'Avril de cette année 2001, nous avons retrouvé la suite des aventures de Banjo-Kazooie: Banjo-Tooie.

Si les critiques sont exellentes, l'arrivée des consoles nouvelles générations que sont la Playstation 2 de Sony, la Xbox de Microsoft (qui par ailleur fait son entrée dans le domaine des consoles de salon) et enfin la GameCube de Nintendo, va rendre les ventes discrètes.
RareWare, l'auteur même de Goldeneye 007, Perfect Dark et des deux Banjo, va sortir son dernier jeu de la console 64bits sans avoir pris la peine de le traduire en français: Conker's Bad Fur Day.

Les fans l'attendaient depuis 1997 sous le nom de Conker's Quest. Le premier trailer projeté à l'E3 1997 montre un jeu très réussi, il était alors achevé à 30%. Rare présente aussi le très attendu Banjo-Kazooie, alors quasi-terminé, qui est projeté lors du même salon. Or les deux jeux se ressemblent trop. Rare doit alors mettre de côté Conker's pour se consacrer à Banjo mais aussi à Perfect Dark (un FPS).

Début 2000, Rare dévoile les images de ce que sera son prochain jeu. Le doux Conker's Quest est remplacé par Conker's Bad Fur Day. Et là on sait qu'on aura droit à un jeu totalement déjanté, dingue, dégoutant et... amusant.

Place au test.

Je vais être clair: ce jeu est en quelque-sorte un Banjo-Kazooie version gore, trash.
Vous incarnez ici un écureuil nommé Conker.

L'histoire? Conker revient d'une soirée complètement bourré et, en voulant aller chez sa copine Berri, il se paume et s'endort. Evidemment pendant ce temps-là, le savant du roi Panthère a besoin d'un écureuil rouge (comme conker) pour réparer la table de son roi. Dès lors, Conker devra fuire les troupes du roi.

Un jeu complètement chtarbé bourré d'humour noir. Les niveaux sont immenses et variés. On traversera une usine d'excréments ou encore une ruche habitée par un frelon complètement depressif.
Un Banjo en plus gore comme je disais.

Le sytème de boss est hilarant. Vous rencontrerez, par exemple, un immense caca chanteur d'opéra appelé "The great Mighty Poo" (Gros Méchant Caca, oui oui mdr) qu'il faudra tuer en lui envoyant du papier toilette dans la tronche. Jamais auparavant on avait eu droit a un jeu aussi déjanté que ce Conker!

Tout au long du jeu, on retrouvera pleins de clins d'oeil à d'autres jeux (des magnets Perfect Dark sur le frigo) ou même à des films ! Ainsi Conker débarquera à la "Il faut sauver le soldat Ryan" dans une mission ou encore, affrontera un Alien avec un bullet time à la Matrix.
Détail amusant: dans beaucoup de jeux le héros reprend de la vie avec des coeurs ou des potions qui flottent dans des endroits où on se demande comment ils ont fait pour être là. Dans l'introduction, le savant fou fabrique alors des chocolats anti-gravités... car il en a assez des coeurs flottants ! En les mangeant, Conker récupèrera de la vie.

Tout comme son homologue Banjo, nous avons droits à un superbe mode multijoueur pour rigoler à 2, 3 ou 4 joueurs. Des mini-jeux complètement farfelus comme un FPS, un braquage de banque à réaliser (!) ou encore une partie de surf sur laves... dans le pur esprit de ce jeu.

Côté graphismes, on n'avait jamais vu de jeux aussi riche en couleur à l'époque. La bande son, elle, vous fera penser à celle de Banjo-Kazooie mais un des points faibles du jeu reste la voix de Conker qui est... assez insupportable à la longue. Les contrôles eux sont dans le style Zelda. Ainsi le bouton B vous servira aussi bien à monter dans un tank qu'à pisser sur ses ennemis.

Ce jeu est certainement le dernier grands jeux-vidéo de la console Nintendo 64 et aussi le dernier de RareWare sur une console Nintendo (avant de se faire jeter comme une vieille chaussette...).
On ne regrettera qu'une absence de traduction en français et, pour comprendre les sales blagues de l'écureuil, il faudra travailler un peu votre anglais.

Un jeu très culte qui méritait une note de 96% (il a 19/20 sur jeuxvideo.com). C'est un jeu qui a marqué tout les posseceurs et fans de la Nintendo64, injustement laissée de côté...

# Postato martedì 15 luglio 2008 07:41

Modificato martedì 22 luglio 2008 16:45

18# Doom

18# Doom
18#

Nom: Doom
Support: PC-DOS
Genre: Jeu de tir subjectif
Date de sortie: 10 décembre 1993


Ce jeu, qui occupe la 18ème place des meilleurs jeux de l'histoire, vous le connaissez tous. Il s'agit ni plus ni moins du jeu qui a donné son nom à un genre. Je veux, bien-entendu, parler de Doom précurseur des Doom like.
Doom n'est, contrairement à ce que l'on croit, pas le premier FPS. Cette place est occupée depuis 1974 par le jeu Spasim. Néanmoins, Doom peut se venter d'être le jeu de tir subjectif le plus marquant sur ordinateur.

Nous sommes en 1991, Id Software lance Wolfenstein 3D: un jeu qui a innitié les jeux de tirs subjectifs sur PC. Malheuresement la sortie de ce Wolfenstein 3D fut très controversée pour une raison toute simple: les méchants étaient des Nazis et personne auparavant n'aurait imaginé mettre des soldats SS dans un jeu.
Mais à peine deux ans plus tard, ces mêmes développeurs (Id Software) sortent Doom et ces derniers ne savent pas encore qu'ils ont sorti un des meilleurs jeux vidéos de l'histoire.

Doom est le premier jeux de tir à proposer des graphismes en 3D très variés. Il propose des salles aux textures différentes avec le plafond qui change enfin de taille suivant la chambre où l'on se trouve. En effet, dans Wolfenstein 3D les plafonds de toutes les salles étaient à la même hauteur.
Doom propose une aventure orientée science-fiction et horreur. De quoi ravir les joueurs.

Mais si on passait au test ?

Voici l'histoire de Doom, qui est très simple a résumer: Un Space-Marine est envoyé sur Mars suite à de nombreux cris humains provenant de la planète. En arrivant, il découvre que la base pour laquelle il travaillait (appelée Union Aerospace Corporation) est envahie par des monstres tout droits sortis de l'enfer de la planète rouge et que tout ses compagnons ont été tués. Prenant son courage dans ses mains, le marine devra nettoyer tout le batiment.

Une trame assez sympathique pour un jeu exceptionnel.
Vous contrôlez donc le Space-Marine équipé d'armes toutes aussi variées les unes que les autres: fusil à plasma, lance-roquette... et il y'a même une tronçonneuse. Vous pouvez aussi utiliser vos poings pour castagner les petits aliens.

Vous évoluer, bien évidemment, avec une vue à la première personne. Du coup vous n'apercevez que le canon de l'arme que vous utilisez. Mais il est également possible de voir à la 3ème personne et donc vous verrez votre propre personnage. Cela offre, hélas, une mauvaise visibilité de l'environnement qui vous entoure.

En parlant d'environnement, celui-ci était assez varié: une petite révolution pour l'époque. La base est assez bien conçue et les murs étaient même couvert de boyaux humains. De quoi ravir les fans de cinéma d'épouvante.

Le détail des textures, comme je l'ai dit plus haut, s'annonçait révolutionnaire avec la présence de rouille ou d'écran d'ordinateur particulièrement bien réalisés.

Niveau bande-son ? C'était plutôt bien, les coups de feu résonnaient convenablement. Mais la musique était assez "tape sur les nerfs" et donc pénible à la longue.

L'autre point faible reste la répartition de la difficulté. Si les premiers niveaux se terminent en deux coups de cuillères à pot, et bien pour les derniers on aura tendance à les faire de manière complètement aléatoire en tirant n'importe où (pour infos: une fois je me suis même acharné sur un mur pendant 30 secondes pensant que c'était un ennemi lol).

Les années 90 tout comme les années 80 ont été les années d'or des jeux vidéos. Doom a permis la sortie de nombreux jeux de tir célèbres comme Duke Nukem, Goldeneye 007 ou même Half-Life. Doom est un grand classique en matière de jeux de tir à tel point qu'il engendra plusieurs suites (Doom 4 a été récemment
annoncé).

Pour la note j'aurais mis 94%. Je possède encore un magazine PC de 1993 (!) qui lui met la note maximale sur 20. Mais bon, le jeu parfait n'existe pas. Même si Doom allait devenir un véritable myhte...

# Postato mercoledì 16 luglio 2008 11:17

Modificato giovedì 17 luglio 2008 04:13

17# Street Fighter II: The World Warrior

17# Street Fighter II: The World Warrior
17#

Nom: Street Fighter II: The World Warrior
Support: Borne d'arcade
Genre: Combat
Date de sortie: 27 février 1991


La 17ème place est occupée par le plus célèbre des jeux de combat en salles d'arcade. Je veux bien-sur parler du deuxième opus de la saga Street Fighter alias Street Fighter II: The World Warrior.

C'est la fin des années 80.

Depuis un peu moins de dix ans, la lutte a opposé Nintendo et sa NES, Sega et sa Master System et Atari avec la 7800... des consoles de 8bits donc (nous sommes dans la 3ème génération de consoles de jeux vidéo).
En 1990, la Megadrive de Sega s'annonce comme étant révolutionnaire. C'est le début de la 4ème génération des jeux vidéo avec les consoles de 16bits.

Atari va alors, peu à peu, abandonné la lutte des consoles après être resté près de 20 ans un des meilleurs dans le domaine des consoles de jeux et Nintendo va se retrouver en difficulté.

Pendant ce temps Capcom, alors spécialiste des bornes d'arcade, sort la suite de Street Fighter paru en 1987. J'ai nommé Street Fighter II: the World Warrior. Et c'est certainement ce jeu qui va permettre à Nintendo, quelques mois plus tard, de reprendre sa place de leader dans les jeux-vidéos.
En effet , dès 1991, les salles d'arcade vont vite être bondées de monde suite aux longues files d'attentes présentent derrière la borne du jeu Street Fighter II. Tout le monde vient pour y jouer !

Bien entendu Capcom va porter Street Fighter II sur la nouvelle console de Nintendo: La SNES (ou Super Nintendo sortie le 11 avril 1992). Et à lui tout seul il va permettre la vente de millions d'exemplaires de la SNES.

Sega va vite être détroné.

Testons alors cette petite légende. Je précise que mon test se basera sur la version arcade d'origine que j'ai pu essayer chez un collectionneur.

Mais qu'est-ce-qui change alors entre cette version là et la version console? Rien! si ce n'est que dans la version console il n'ya pas le message "INSERT COIN" qui s'affiche et que les graphismes sont moins détaillés que ceux de la version arcade.

L'histoire du jeu? Bah euh... on ne peut pas vraiment dire qu'il y'ait un scénario. En fait Street Fighter II met en scène des combattants venus du monde entiers pour participer à un grand tournoi et, bien entendu, les meilleurs "Fighters" auront l'honneur d'affronter les 4 champions faisant office de boss... un classique.

Parmi les combattants vous avez le choix entre 8 personnages qui possèdent chacun une panoplie de mouvement d'un style qui leur sont propre. Et ce n'est pas tout car ils ont aussi leur propre histoire, un caractère unique et une nationalité. Par exemple, le plus célèbre des personnages alias Ryu est japonais, pratique le karaté et a un caractère plutôt calme.
Vous pouvez aussi choisir une jeune chinoise (Chun-li) adepte du Kung Fu ou encore un sumotori (Honda), lent et puissant. Tous ces combattants sont enfin réalisés avec soins (dans Mortal Kombat, sorti l'année d'après, on aura droit à un vieil amas de pixels qui fera mal aux yeux à la longue).

Coup de poing, coup de pied, coup en l'air... Vous pouvez tout faire avec fluidité, ce qui était rare dans un beat them all à l'époque. Et même si on compare SF II à Mortal Kombat, pourtant sorti plus tard, on remarque tout de suite une grande différence de rapidité pour sortir un coup.

Il y'a douze stages en tout dans ce jeu et chacun est à l'effigie d'un personnage (8 arènes pour les combattants et 4 pour les boss). Et là on ne peut qu'être impressionné par le travail donné pour les graphisme alors magnifique.
Prenons comme exemple la toute première arène du mode solo: une sorte de port avec un bateau. Et bien, pendant que vous vous battez, les spectateurs présent sur le bateau vous acclame. Encore mieux, les vagues font bouger le bateau ! Ou encore le stage de Ryu avec son superbe (pour l'époque bien-sur) couché de soleil...

La bande son est ni exellente ni nul à chier. Il y'a de bonnes musiques de fond mais les cris des combattants c'étaient pas encore ça, même si on ne pouvait surement pas faire mieux en 1992, les dévellopeurs auraient pu, selon moi, améliorer les effets sonores...

Le meilleur dans Street Fighter II c'est quand même le mode VS. A deux on avait, chose rare, le choix de l'arène. Le seul bémol c'est la présence de ralentissements dans ce mode.

Mis à part ça ce jeu fut un must. Bon un autre point faible: le prix pour y jouer en salle d'arcade (bon je sais c'est normal).

Si Street Fighter II: The World Warrior est très certainement le jeu de combat le plus joué en salle, celui-ci est aussi le beat them all (jeu de combat) le plus acheté sur SNES. Et, sur cette dernière, de nombreuses suites sortiront (Champion Edition, Turbo, Super Street Fighter...).

Pour la note? Un bon 94/100 me semble bien pour ce jeu devenu célèbre.

Street Fighter II: The World Warrior est une légende du jeux vidéo qui a bien mérité sa 17ème place des plus grands jeux de l'histoire...

# Postato giovedì 17 luglio 2008 10:39

Modificato venerdì 18 luglio 2008 05:41

16# Resident Evil 4

16# Resident Evil 4
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Nom: Resident Evil 4
Support: multi-support (Sony PlayStation 2, Nintendo Gamecube, PC et Nintendo Wii)
Genre: Survival/Horror
Date de sortie: à partir du 18 mars 2005 pour la version GameCube


Cette 16ème place est occupée par un jeu assez récent puisqu'il s'agit du 4ème opus de Resident Evil.
L'histoire de Resident Evil remonte à 1996 avec la sortie du premier opus sur Playstation. Ce jeu, mélant horreur et aventure, a posé les bases de l'action à suspense sur console. Il sera vendu à plusieurs millions d'exemplaires.
Resident Evil s'inspire du jeu-vidéo Alone in the Dark, une production française basée sur le roman éponyme de Lovecraft sortie en 1993 sur PC.

Quelques années plus tard, en 2005, est sorti Resident Evil 4ème du nom. Une pure merveille.

Ce dernier apporte, enfin, des décors en 3D temps réel et une maniabilité à la Zelda (un bouton servant pour plusieurs actions) très facile d'utilisation.

J'ai pu me procurer un exemplaire et je vais tout de suite vous faire le test.

Le scénario est simple (et efficace) puisqu'il s'agit de sauver la fille du président des USA qui a été capturée et emmenée dans un village campagnard Européen par une secte souhaitant transformer tout le monde en zombie. Cette secte a en effet trouver une sorte de parasite appelé Plagas pouvant prendre le contrôle des espits.

Vous contrôlez l'agent Leon Scott Kennedy, envoyé par le président pour sauver sa fille.
Vous évoluez dans un environnement en 3D des plus réussis ety vous voyagerez dans des lieux différents avec chacuns son lot d'ennemis. Vous commencez dans village qui peut sembler désert au premier abord. Puis vous enchainerez avec un château et enfin une île.

Bref, vous devrez allez d'un endroit à un autre en tuant quelques ennemis par ici et par là à l'aide des armes et munitions que vous trouverez sur votre chemin.
C'est un Resident Evil ne l'oublions pas ! Ainsi, la plupart de vos ennemis seront des monstres ou des zombies: ogres, chiens mort-vivants.... Vous devrez leur faire face grâce à des armes toutes plus variées les unes que les autres allant du fusl à la gatling minigun, une sorte de mitrailleuse d'hélicoptère.

Vous devrez aussi, de temps en temps, esquiver ou attaquer d'une certaine manière en appuyant sur les boutons qui s'afficheront sur l'écran. Il est bien entendu que si vous vous plantez vous aurez le droit à un paté de saucisse bien saignant.

Plus vous allez vite, plus vous faites de tirs dans la tête... bref mieux vous jouer et plus haut sera le classement que vous obtiendrez à la fin du niveau. A force, vous débloquerez de nouvelles armes et de nouveaux costumes.

Bref, c'est un jeu dont on fera des cauchemars...

Par souci de place, je vais passer à l'aspect technique du jeu.

Les graphismes bah, sont somptueux y'a rien à dire. D'une part dans les cinématiques bluffantes de réalismes et d'autre part dans les décors. Et là je donne une grande mention pour le château superbement réalisé avec des textures médiévales très réussites. Les effets de lumières sont mieux réussi, à mon gout, sur GameCube. Mais je préfère la version Playstaton qui propose d'autres modes très intéressants qui prolongent la durée de vie.

La musique vous fera littéralement "flipper". De longues plages de silence... c'est silentieux comme pas possible et puis d'un coup, une musique stressante commence ! Et là on se dit "Vite je sort mon arme !" ou "Vite je m'en vais !".

Un petit regret quand même car la durée de vie est assez moyenne, environ 15 heures pour terminer le jeu dans un rang passable.

Resident Evil 4 est à ce jour le meilleur jeu-vidéo à savourer seul dans le noir. Il a tout à fait sa place dans les plus grands hits de l'histoire.

Je lui met 93/100. Je pense que c'est assez convenable.

Un grand jeu...

# Postato venerdì 18 luglio 2008 08:39

Modificato lunedì 21 luglio 2008 09:09